«Corps, géométrie et couleur: une carte de la conscience»: conférence et projection de Claudia Bonollo à Cantercel

La GÉOMÉTRIE et l’expérience du CORPS -ESPACE dans l’ART CONTEMPORAIN et L’ARCHITECTURE

cell_triptic
La géométrie et l’expérience du corps-espace dans l’art contemporain et l’architecture, du vendredi soir au dimanche midi, avec Valérie de la Dehesa artiste/photographe, Claudia Bonollo artiste/architecte/chercheuse, Jorge Caminero architecte/chercheur : expérimentations de ressenti d’espaces et développement de la créativité…

VENDREDI, SAMEDI, DIMANCHE
13, 14, 15 Octobre 2017

HORAIRES:

18:00 á 20:30 h, Vendredi
10:00 à 13:00 h, de 15:00 à 18:00 h et de 20:00 à 21:00 h, Samedi 10:00 à 13:00 h, Dimanche
LIEU: CANTERCEL

Formateurs:

Valérie de la Dehesa: artiste – photographe
Jorge Caminero: architecte – chercheur
Claudia Bonollo: artiste – architecte-chercheuse

animacion-morada.gif

La géométrie forme l’essence de tout être vivant animal ou minéral, du plus petit au plus grand, soit une feuille d’arbre ou une graine, une montagne ou une goutte d’eau. Sa présence renforce en permanence l’idée que nous partageons des archétypes essentiels, dans cet atelier pratique nous allons développer ce lien ancestral avec l’architecture et l’art contemporain dans le site expérimental de CANTERCEL, pour comprendre et intégrer dans le corps des concepts géométriques impliquant les principes vitaux de l’être humain.

OBJECTIFS
Promouvoir la lecture visuelle, interactive, expérimentale et performative autour du ressenti des participants dans la géométrie et plonger dans un parcours entre matière, corps et espace de l’art et l’architecture.

PUBLIC
Artistes, designers, architectes, acteurs, danseurs, étudiants ou tout autres personnes qui veulent développer leurs sens à travers la géométrie et le rapport espace – corps.
http://www.cantercel.com

animacion-morada

DEUXIÈME JOUR: Samedi 14 Octobre, après-midi et soir.

(Soirée de 20:30 à 21:30 Projection avec des travaux de Claudia Bonollo)

proiezioni

«Corps, géométrie et couleur: une carte de la conscience»

Conférence et projection de Claudia Bonollo.

L’artiste Claudia Bonollo a commencé comme architecte à Venise, où elle est devenue au fil des ans une artiste qui a toujours fait des recherches sur la géométrie, la couleur et les champs vibratoires émanant de ceux-ci, par des travaux d’image, vidéo et installation, qui nous font entrer dans le monde de la connaissance et la perception spatiale et du corps. Claudia nous parlera, à travers son œuvre dans laquelle elle construit des espaces sensibles avec des couleurs et géométries. Elle crée des installations en 3D aux atmosphères vibratoires où la couleur, le son et la géométrie engagent le sens des spectateurs. Les participants expérimenteront une projection de géométrie et couleur sur leur propre corps pour aider à la compréhension physique des concepts de géométrie et couleur. (Valérie De la Dehesa)

La lumière, la couleur et l´imaginaire sont les thèmes centraux de son travail. Elle a organisé le cours de Théorie de la couleur à la Faculté d´Architecture de l´Université SEK à Ségovie, ainsi qu´une série de séminaires monothématiques sur l’application multidisciplinaire de la couleur (le blanc, le noir, le rouge, le bleu, le vert, l´or et le jaune, etc… ). Elle a collaboré à une série de projets sur l´Imaginaire de l´Architecture réalisant différents meta-projets : architectures qui prendraient naissance d’une couleur et qui changeraient de ton selon les heures de la journée.
Elle a crée le monde imaginaire et les architectures de “Tangramville“ (la ville pour jouer), CD rom interactif pour les écoles primaires, avec la collaboration du Studio Dap et du COAC (Collège Officiel des Architectes de Catalogne) sous le haut patronage de la Communauté Européenne).

C´est una artiste qui combine différentes techniques, matériaux, langages et disciplines divers. Elle a réalisé des « installations totales » combinant art, architecture et différents éléments entre eux (couleur, géométrie, projections, des oeuvres inter-actives, des light-boxes), afin de créer un espace émotionnel dans lequel chaque objet dialogue avec l’autre, un espace sensible dans lequel on peut vivre, se sentir bien et dans le même temps, stimuler les sens.

Mes remerciements à Denis Broduriès pour son aide précieuse et son soutien.

circulo_virtuoso

diamond27b1

Artiste, architecte, éco-designer, consultant en couleurs et chercheuse en formation multidisciplinaire. Elle combine sa trajectoire artistique avec une recherche sur l’acte créatif dans toutes ses déclinaisons possibles, en alternant l’activité de recherche avec l’expérimentation dans tous les domaines de la créativité.
Diplômée de l´UIA (Université Internationale d’Art) et de la Faculté d’Architecture de Venise avec mention d´honneur. Etudes supérieures à Londres (Bartlett School of Arquitecture) et à Madrid (Etsam), ville où elle a fondé et dirigé ATELIER META-MORPHIC, une plate-forme culturelle internationale pour l’art, la culture et la recherche.

Elle a réalisé des investigations multidisciplinaires sur les cellules et l´imagination active en collaborant avec des professionnels d’horizons divers (critiques d’art, philosophes, médecins, neurobiologistes, psychologues, psychiatres,théologues).

La recherche multimédia LE CORPS IMAGINÉ (qui à son origine s’appelait “BEAUTY IS ITSELF A CURE” et qui continue à se développer jusqu’à aujourd’hui) a été sélectionnée à Paris par les “Les Rencontres de Image et Science”, émanation culturelle du CNRS et CAMERA (Conseil Audiovisuel Mondial pour les Études et Réalisations sur l’Art). Il s´agit d´une investigation sur les cellules et la biologie qui utilise la couleur comme outil de composition et la géographie visionnaire comme instrument de l´imagination active.

C´est un travail artistique qui dans tout domaine se propose de créer à travers l’art, un point de vue différent sur le corps humain, la maladie et la guérison. Le dialogue avec la cellule devient un récit poétique, avec des modèles différents selon l’organe traité. Une thérapie comme art, qui englobe différentes hypothèses métaphysiques de guérison.

Elle a exposé à Venise, Londres, Berlin, Milan, Rome, Barcelone, Madrid et ses oeuvres sont présentes dans des collections publiques et privées.

http://www.lecorpsimagine.com

SIDERAL (frame) Claudia Bonollo

https://claudiabonolloatelier.wordpress.com/2017/10/05/seminario-geometria-y-color-en-canterel/

Felices fiestas!

 

El pase de diapositivas requiere JavaScript.

Merry Christmas and Happy New Year!

https://claudiabonolloatelier.wordpress.com/2016/12/29/retratos-talismanes/

LA HABITACIÓN CUÁNTICA: LA TERAPIA COMO ARTE

DEL 15 DE SEPTIEMBRE a las 7 PM AL 13 DE NOVIEMBRE, 2016
Horario:
Miércoles, jueves, viernes, sábados y Domingos de 11:00 a 15:00 y de 17:00 a 21:00.
*Los horarios de la librería son los mismos que los del Centro de Artes.
Lunes, martes y miércoles, cerrado
La Neomudéjar
C/ Antonio de Nebrija sn (Metro Atocha)

CLAUDIA BONOLLO

lahabitacion-fbLA HABITACIÓN CUÁNTICA: LA TERAPIA COMO ARTE, Claudia Bonollo

img_2234LA HABITACIÓN CUÁNTICA; Claudia Bonollo

en “Cruces y convergencias”, Vídeos de Autor, exposición colectiva comisariada  por Cecilia Canal Martínez

DEL 15 DE SEPTIEMBRE a las 7 PM AL 13 DE NOVIEMBRE, 2016
Horario:
Miércoles, jueves, viernes, sábados y Domingos de 11:00 a 15:00 y de 17:00 a 21:00.
*Los horarios de la librería son los mismos que los del Centro de Artes.
Lunes, martes y miércoles, cerrado

La Neomudéjar
C/ Antonio de Nebrija sn (Metro Atocha)

Los colores nos incitan a filosofar… Wittgenstein

El color es un elemento fundamental del trabajo artístico y de las investigaciones de Claudia Bonollo. No sólo el color pigmento o materia, el matiz cromático que embellece las cosas, sino el color-luz, el color como elemento primario de la visión y de la metamorfosis, el color que otorga visibilidad a las cosas que aún permanecen ocultas, el…

Ver la entrada original 1.981 palabras más

FLORA, LA DIOSA DE LA ETERNA PRIMAVERA

Más que verde…

CLAUDIA BONOLLO

FLORA,

Claudia Bonollo

 Madre de las flores, ven, que has de ser festejada con juegos y regocijos”.

Así invoca el poeta Ovidio a la diosa Flora el día en que se inician los festejos. Y aprovechando la benevolencia de la diosa, el poeta le pregunta quién es ella, entre otras cosas, responde:

Gozo de unaprimavera eterna: el año está siempre sonriente,

los Árboles tienen siempre hojas, la Tierra  siempre pastizales.

Tengo en los campos que constituyen mi dote un jardín exuberante: el viento lo respeta, una fuente de agua  cristalina lo riega.

Mi marido cubrió este jardín de flores generosas y me dijo: “Tú, diosa, ostenta la soberanía de las flores”.

Yo quise muchas veces contar la serie de colores y no pude; su cantidad sobrepasaba la cuenta

¿Piensas tal vez que mi soberanía se limita únicamente a las tiernas coronas?

Mi poder divino afecta…

Ver la entrada original 907 palabras más

METAMORPHOSIS

METAMOPHOSIS DEL VERDE EN ROMA….

CLAUDIA BONOLLO

il video illustra un estratto della performance “Metamorphosis”.

Vederlo dal vivo con l’audio adeguato  e la corretta inquadratura è un’altra cosa, però ringraziamo di tutto cuore il critico Luigi Prestinenza Puglisi e l’architetto Roberta Melasecca per queste immagini e per il bel ricordo che ci hanno regalato.

metamorphosis è un progetto di claudia bonollo e andrea buchner

ambienti visuali: Claudia Bonollo 
paesaggi sonori: Andrea Buchner 
Design dell’abito di scena Claudia Bonollo y Andrea Buchner

Sartoria Sara García Anderson. La Modista, Madrid
Montaggio tecnico Denis Broduriès
Consulenza teatrale Enrique Alcides

60 modi di rappresentare una cellula, Claudia Bonollo 60 modi di rappresentare una cellula, Claudia Bonollo

METAMORPHOSIS di CLAUDIA BONOLLO, la mostra inaugurata il 16 maggio a Roma, nello spazio dell’AIAC (Associazione Italiana di Critica e Architettura) è un compendio delle ricerche multisensoriali (IL CORPO IMMAGINARIO, SENZA BELLEZZA NON SI CURA e IL COLORE E LE EMOZIONI) condotte da Claudia Bonollo negli ultimi 15 anni.

Nella mostra erano presenti…

Ver la entrada original 87 palabras más

LE METAMORFOSI DEL VERDE

Estratto di CREATIVE INSOMNIA-GREEN NIGHT

Xvarnah, Paesaggio di Gloria XI sec.

Xvarnah, Paesaggio di Gloria XI sec.

L’articolo pubblicato fa parte del progetto “METAMORPHOSIS” che verrà presentato in anteprima a Roma nella Galleria INTERNO 14 dell’AIAC (Associazione Italiana Architettura e Critica) il prossimo 16 maggio, alle ore 18:30

La mostra di Claudia Bonollo composta da 2 installazioni multimediali e una performance audiovisuale in diretta METAMORPHOSIS, che dà il titolo alla mostra, un progetto in collaborazione con l’architetto e artista Andrea Buchner che affronta in modo multidisciplinare il tema della metamorfosi.

Le metamorfosi del veRde

di Carla e Claudia Bonollo

Oggi inauguriamo una nuova rubrica, conversazioni intorno al verde, un colore che sfugge facilmente a una semplice catalogazione, parto subito con la prima domanda: qual’è la prima visione che colleghi al verde, che tra l’altro in spagnolo contiene anche il verbo “ver”, vedere?

Il verde rappresenta il colore della metamorfosi per antonomasia. Se ripercorriamo tutti i vari stati della trasformazione nell’alchimia, dalla nigredo che ascende verso l’albedo e si realizza nella rubedo, troviamo uno stato intermedio: citrinitas o viriditas, il verde appunto. Sto anche pensando alla Tavola di Smeraldo di Ermete Trimegisto, il verde è il colore dell’alchimia da Marsilio Ficino a Heinrich Khunrath fino alla psicologia di Carl Gustav Jung. Nell’evocazione della Tabula Smaragdina, il verde è il colore auratico di una scienza che si saldava al neoplatonismo con una pietra come la serpentinite che abbiamo ammirato in tante architetture toscane di Brunelleschi e Alberti. Per me il verde è indissolubilmente legato alla geografia visionaria e alla visione interiore, e rappresenta l’attraversamento, il passaggio da una condizione intima all’altra, più elevata. Secondo la tradizione esoterica dell’Islam, la visione prende corpo nella terra celeste di Hurqalya, la montagna cosmica che circonda il mondo degli uomini, il luogo in cui Maometto, il sigillo di Allah, riceve dall’arcangelo Gabriele il dettato divino. Sono paesaggi sacri, evocatori di profumi e ierofanie olfattive, dove le presenze spirituali rispondono ai richiami sottili delle essenze. Metaforicamente, la Visio Smaragdina si traduce nel folgorante incontro di ogni cercatore con il proprio doppio divino. Una visione capace di parlare agli occhi come al cuore, alla mente come allo spirito. Penso anche al “sogno verde” di un alchimista padovano Bernardo Trevisano ricordato da Manlio Brusatin nel suo ultimo libro “Verde, storia di un colore”, “Il sogno verde, “veridico” e vero perché contiene verità”, è un sogno in un doppio sogno: nel sonno si sogna di assopirsi e di sognare, quasi un effetto di un’alchemica quintessenza, e si intraprende un viaggio in un Paese di Utopia che porterà a un risveglio né amaro né consolatorio. Il sogno verde ci conduce alla contemplazione in presenza di colori, pietre preziose e perle di un ordine superiore a quello naturale. Il colore meno sognato diventa il colore di un’attività sognante.

Miniatura da un Codice del Livre de la mutation de fortune 1420-1430

Miniatura da un Codice del Livre de la mutation de fortune 1420-1430

Sfogliando il dizionario della lingua italiana Zanichelli, da subito si capisce che è un colore che abbraccia universi contrastanti, al primo posto come colore vivo vitale, al secondo già si introduce il tema della sua essenza prematura, in nuce, un seme che deve crescere, “acerbo”, poi si passa all’immaturità di un colore sospeso, e infine al suo divenire indecente, osceno, e tornano in mente le bevitrici di assenzio con quegli sguardi infernali, o certe chimere mostruose. C’è un quadro che riassume tutti questi significati o è una missione impossibile?

Il verde è da un lato simbolo di speranza, fortuna, natura e libertà, dall’altro viene associato al veleno, al denaro, ai demoni e in epoca più recente ai marziani (di pelle o sangue verde, eredi dei rettili tanto temuti nell’antichità). L’ambivalenza dei suoi significati (del resto comune a tutti gli altri colori) e in parte la sua cattiva reputazione, derivano dalla sua associazione con il Diavolo in epoca tardo-medievale. Si evitava di indossarlo o di utilizzarlo negli stemmi per pura superstizione. Eppure in Egitto era stato il colore della giovinezza e della fecondità, nella Roma antica la statua della divinità della Speranza era verde e verdi erano le foglie che i primi cristiani avevano l’abitudine di posare sotto la testa dei defunti per propiziarne la Salvezza e Redenzione. Schubert lo temeva come una maledizione mentre Virginia Woolf lo adorava. Esiste un legame fra l’instabilità pigmentaria e la sua funzione simbolica? O i progressi della chimica dipendono dalle trasformazioni simboliche? Lo zolfo è verdastro, di un colore sgradevole come la bile, l’assenzio è verde, come molti dei verdi ricavati dall’arsenico e che finivano sulle carte da parati del XIX secolo, che si dice avvelenarono Napoleone in esilio. Brusatin nel suo capitolo sul Grande verde, ci ricorda che “nel Galateo di Monsignor della Casa, che non è un trattato di “buone maniere” ma insegna il modo in cui si possano condividere piacevolmente, pareri, opinioni e giudizi, i colori diventano allo stesso tempo l’abito e l’umore dell’interlocutore”. Collerici, sanguigni, flemmatici e malinconici possono essere temperati con il “sereno dominio” delle umane inclinazioni. I colori soavi del bianco e del verde ben si adattano al flemmatico ma anche al sanguigno a cui conviene accompagnare il rosso al verde. Venere/venerdì/verde diventano gli accordi cromatici della convenienza in termini di qualità, accanto alla verità dei sensi. Il verde, anticamente scelto per designare i giorni feriali, aspira sempre di più a un destino che diventa disegno. Per questa ragione, nel verde dei tavoli da gioco, “les jeux sont faits” il destino è segnato, così come nei campi sportivi, figli dei prati in cui avvenivano i duelli. Il verde diventa il colore del caso, della sorte, del rischio e della fatalità e anche il colore dei soldi. Essendo un colore così complesso e polisemantico, non so se sia possibile riassumere tutti i significati del verde in un solo quadro. Per quanto ne sappia, ci sono tante rappresentazioni come i suoi diversi significati. Forse è possibile individuare dei filoni legati ai suoi momenti di auge e declino. Sto pensando alle minuziose pitture botaniche degli amanuensi, alle varie rappresentazioni di san Giorgio e il Drago, alle creature ritorte e squamate delle vetrate ecclesiastiche, a Jan van Eyck “Ritratto dei coniugi Arnolfini”, a certe rappresentazioni misteriose e metafisiche di Giorgione e di Patinir, fino alle famose mele verdi di Cézanne. Ma l’immagine che trovo più affascinante è la pareidolia scelta da Roger Caillois, Diaspro del Madagascar in La scrittura delle pietre.

Roger Caillois, Diaspro del Madagascar in "La scrittura delle pietre" Torino, Marietti 1986

Roger Caillois, Diaspro del Madagascar in “La scrittura delle pietre” Torino, Marietti 1986

Il verde è anche collegato al tema della libertà, penso al semaforo verde, dove il verde si accende di una luce smeraldina che ti dice “vai, ora puoi andare, via libera”, e un altro viaggio può iniziare. Non è casuale che si è scelto il verde smeraldo?

I semafori, secondo Michel Pastoureau, sono il più evidente esempio di questo legame fra pratiche antiche e nuove forme della sensibilità. Fino al XVIII secolo, il verde non è stato mai pensato come il contrario del rosso. Il rosso aveva altri due contrari: il bianco (fin dalla preistoria) e il blu (dal XII-XIII secolo). È stata la teoria dei colori primari e dei colori complementari che si sviluppa fra il 1750 e il 1850, a spingere a pensare per la prima volta in Occidente, al verde come uno dei contrari del rosso, in quanto suo complementare. Essendo il rosso il colore del pericolo e del divieto, per analogia il verde si trasforma nel secolo XIX nel colore di ciò che è permesso, della via libera se non addirittura della libertà. Assistiamo quindi a una trasformazione radicale della dimensione simbolica del verde che passa da essere considerato il colore del disordine, della trasgressione, di tutto ciò che contravveniva e superava le regole naturali (epoca medievale), diventa grazie ai semafori, il colore dell’autorizzazione e anche della libertà. È anche il colore della luce verde smeraldo che l’uomo di luce della tradizione sufi vede dopo una lunga notte dell’anima.

È un colore anche politico, il verde, come scelta “alternativa”, e qui mi sembra un abbinamento curioso, un ritorno alla natura, il mondo naturale che è sempre esistito finché non lo distruggeremo del tutto, che però vuole rompere la tradizione ed essere ecologico. Che ne pensi?

Il capitello di una colonna greca, dice Vitruvio, che è il fusto di un albero, mantiene in alto un “cappello di piume” quel tanto di memoria verde di fragile bellezza – venustas– che sta accanto alla stabilità – firmitas. Verdi sono le originarie prerogative costruttive in cui la capanna rustica, origine dell’architettura classica del Mediterraneo, diventa con il tempo un ideale illuministico, dove l’uguaglianza sta al quadrato come la fraternità sta al rotondo, mentre la libertà ha ancora una forma poliedrica. È paradossale come il colore ecologico per eccellenza, il verde, che ora si associa immediatamente alla natura, alla proiezione di un altrove mitico e protetto dalle minacce cosmiche, alla capanna ancestrale e materna erede della grotta, sia uno dei colori più difficili da riciclare e anche uno dei più tossici. L’associazione con la natura è relativamente recente, nel medioevo l’acqua e non la terra era verde e il verde, più che rimandare alla sua origine naturale rappresentava piuttosto la sua natura divina, eccezionale o extraterrestre e la missione di custodire o celare un mistero profondo. Il colore degli ecologisti, Grünen, proviene dal mondo nordico e pagano. In Francia diventa invece il colore della burocrazia, ricorda Pastoureau per diventare con il tempo il colore mediano e conciliatore in bilico fra due fazioni differenti. Oggi torna di moda, in modo alterno, prima di tutto come colore politico. Dall’immaginario verde nordeuropeo, irlandese e celtico, proviene il verde della Lega; ci sono poi i Verdi tedeschi ispirati da mitologie che si rifanno alle leggende del misterioso Cavaliere Verde di arturiana memoria. È il colore scelto come garanzia del brand per rappresentare il nuovo valore massimo di bioetica ed è presente un po’ ovunque: dal settore agroalimentare ecologico e della salute al packaging, nelle insegne delle farmacie e negli ospedali, dove viene utilizzata massivamente la sua versione più asettica: per ambulatori, camici e pareti. I sondaggi lo identificano al secondo posto dopo il blu, quale colore preferito in Europa.

Al-Khidr, figura del Corano, Miniatura Moghul, sec. XVIII

Al-Khidr, figura del Corano, Miniatura Moghul, sec. XVIII

Il chakra del cuore è verde, regola le nostre relazioni con gli altri, l’armonia, l’equilibrio e tutte le emozioni umane. Anahata significa “suono non colpito, non danneggiato”, ecco che allora entrano in gioco anche i suoni, le parole. “Verde, que yo te quiero verde”, diceva Lorca, come dargli torto?

Secondo Wittgenstein, il verde si spegne nel nero per risorgere nuovamente dal bianco. Benché sospeso tra positivo e negativo: invidia, avarizia, gelosia, da un lato; e calma, armonia, gioventù, simpatia, naturalezza, amicizia e fiducia dall’altro, il verde è diventato un colore messianico, dice Pastoureau, prova né è che il suo indicatore si sposti sempre più verso il lato positivo. Salverà il mondo, scrive lo studioso francese. Io sono d’accordo con lui, anche se per ragioni diverse.

El pase de diapositivas requiere JavaScript.

  •  CV di Carla Bonollo

Laureata in Lingue e Letterature Straniere a Venezia nel 1995. Nello stesso anno si trasferisce a Londra, dove vive e lavora fino al 2002. Rientra in Italia per seguire un MA in traduzione letteraria dall’inglese a Ca’ Foscari. Ha seguito diversi corsi e seminari di traduzione all’estero e in Italia. Ha tradotto testi nel campo dell’architettura e dell’arte, jingle televisivi, brevi racconti e poesie di autori canadesi. Ha pubblicato due auto-fiction in formato digitale e ha un blog letterario, dedicato alla narrativa, alla poesia, alla reinterpretazione dei classici. Ha partecipato alle CREATIVE INSOMNIA NIGHTS organizzate dall’Atelier Meta-morphic a Madrid. Nel 2013 ha inaugurato una nuova serie, Le Interviste Possibili, spazio creativo riservato al talento in qualsiasi forma si manifesti. In lavorazione un giallo. http://branoalcollo.wordpress.com

  • CV di Claudia Bonollo 

Colour consultant, artista, architetto e ricercatrice, realizza architetture visionarie che nascono da un colore o che cambiano di colore e spazi cellulari, biologici e sensibili che attivano negli spettatori vari stati di benessere. Lauree all’Università Internazionale dell’arte e allo IUAV a Venezia (110/lode). Seminari con Peter Cook (Londra e Berlino) e Bruno Munari (Laboratori Liberatori). Dottorato alla ETSAM di Madrid, dove ottiene il titolo di ricercatrice. Nel 2002 inizia una nuova tappa professionale che prevede collaborazioni con professionisti, studi di architettura, enti e associazioni internazionali e anche psicologi e terapeuti. Fondatrice dell’Atelier Meta-morphic, piattaforma culturale internazionale per l’arte la cultura e la ricerca, è l’ideatrice del progetto CREATIVE INSOMNIA, le prime notti multidisciplinari sul colore.

visio_smaragdina, installazione, Claudia Bonollo

visio_smaragdina, installazione, Claudia Bonollo

Venezia, 7 Maggio 2014